USA 2020: Ouverture du vote anticipé à New York, une première

Partager

Donald Trump rejoint donc les près de 55 millions d'Américains qui ont déjà voté en vue du scrutin du 3 novembre. Raison pour laquelle il y a encouragé le vote par anticipation et le vote par correspondance, une méthode qu'il a pourtant décriée comme outil de fraude dès lors qu'elle est mise en œuvre dans des Etats fédérés dirigés par des Démocrates.

Pour rattraper son retard dans les sondages, le président républicain mise gros sur la Floride, l'un des Etats susceptibles de basculer pour l'un ou l'autre des candidats et d'offrir les grands électeurs nécessaires pour la victoire. Plusieurs millions d'Américains ont suivi le débat en direct entre le président conservateur, à la cravate rouge, et son rival démocrate, à la cravate bleu retransmis à la télévision et en ligne.

L'État de la Floride est un État-clé dont les résultats pourraient être déterminants le 3 novembre prochain.

Dimanche matin sur la chaine Fox News, Tim Murtaugh, directeur de la communication de l'équipe de campagne de Donald Trump, a raillé le candidat de 77 ans et mis en doute sa forme physique. Les Etats-Unis ont battu vendredi un nouveau record de contaminations sur 24 heures, avec environ 80 000 nouveaux cas détectés.

Barack Obama s’est payé l’actuel 45e président américain lors d’un meeting de soutien au candidat démocrate Joe Biden à Miami en Floride
Barack Obama s’est payé l’actuel 45e président américain lors d’un meeting de soutien au candidat démocrate Joe Biden à Miami en Floride.- AFP

Depuis, Hillary Clinton milite en faveur de l'élection de Joe Biden... sur les réseaux sociaux.

" Je contacterai tous les gouverneurs de chaque État, rouge et bleu, ainsi que les maires et les responsables locaux, pendant la transition, pour savoir de quel soutien ils ont besoin et de quelle quantité ils ont besoin", a déclaré Biden lors d'un discours.au Queen Theatre de Wilmington, Delaware. Une pandémie n'a pas de favoris et moi non plus. "Il savait que le virus était dangereux, mais il ne nous l'a pas dit", a-t-il ajouté.

Une fois passé le thème du coronavirus, les échanges entre Donald Trump et Joe Biden ont basculé sur des accusations mutuelles de liens inadéquats avec des pays étrangers.

Contrairement aux précédentes présidentielles, il y aura cette année que deux débats, le président sortant ayant refusé un duel virtuel le 15 octobre - un format proposé pour éviter les risques d'infection après son diagnostic positif au coronavirus. "Je comprends que ce président veut le plein crédit de l'économie dont il a hérité et zéro blâme pour la pandémie qu'il a ignorée", a taclé l'ancien président, estimant que Donald Trump n'avait "jamais pris le job au sérieux". "Mais le niveau d'incompétence et de désinformation, le nombre de gens qui ne seraient peut-être pas morts si nous n'avions fait que les choses évidentes.", a-t-il lâché, en affirmant que Joe Biden et sa colistière Kamala Harris seraient capables de "gérer cette pandémie de façon plus efficace".

Partager