Ingratitude de la communauté juive — Election américaine

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Un nouveau cadre, et un ton plus modéré? Remarquez, cela vient après quatre ans à traîner sans relâche le président pour des incidents notables tout au long de sa présidence, mais c'est le plan fiscal de Biden qui a forcé 50 Cent à choisir un camp lors des prochaines élections et il a choisi Trump.

La dernière apparition publique de Mme Trump remonte au débat présidentiel du 29 septembre, en Ohio.

"Pour éviter la cacophonie de leur premier affrontement, les micros des deux candidats seront coupés lorsqu'ils n'auront pas la parole".

Donald Trump, qui a rencontré le leader nord-coréen à trois reprises, s'est vanté d'avoir éloigné la menace d'une "guerre nucléaire" et de sa "très bonne relation" avec la Corée du Nord.

Argument notamment avancé par le président américain: les parents de cette journaliste de 44 ans sont de fervents démocrates.

Hunter Biden, Covid-19. quels thèmes attendus?

Lors de ce débat, les deux hommes sont allés beaucoup plus dans le fond des sujets, que ce soit sur le Covid-19, les relations internationales, le changement climatique. Le candidat démocrate a ensuite prédit "un hiver sombre" pour le pays le plus endeuillé par la maladie, avec plus de 222 000 décès dus au coronavirus. Sa campagne a cherché à dépeindre l'opposant Joe Biden comme quelqu'un qui ne comprend pas les dangers de la puissance croissante de la Chine.

Il répète cette accusation depuis plusieurs semaines, sans éléments concrets à l'appui, et a même appelé le ministre de la Justice à enquêter.

Pour Joe Biden, l'objectif est d'abord d'éviter tout faux pas "pour ne pas donner des munitions à l'équipe Trump". Le démocrate parle d'une "campagne de désinformation" potentiellement orchestrée par la Russie. " auront été les formules les plus utilisées, jusqu'à l'overdose, par le président sortant pour tenter de discréditer définitivement un adversaire, le candidat démocrate Joe Biden, renvoyé à son inaction supposée lorsqu'il était vice-président de Barak Obama (2009 - 2017) et donc à son impuissance future, dans l'esprit de Trump, s'il devait être élu".

Le locataire de la Maison-Blanche, qui ne se lasse pas de célébrer sa proximité avec le leader nord-coréen, a déjà promis de conclure "très vite" un accord avec le Nord s'il est réélu le 3 novembre.

Pyongyang suivra de près la présidentielle américaine, en se réservant à tout moment la possibilité de tester ses derniers missiles.

Alors que la campagne présidentielle bat son plein aux États-Unis, ces révélations viennent mettre à mal un des arguments forts de Trump dans la course à sa réélection, attestant qu'il serait le seul à tenir tête à la Chine.

"On n'a jamais vu de meetings de campagne avec un amour pareil et des foules pareilles", a tonné le président, qui devrait bientôt retrouver la Floride, où les opérations de vote anticipé ont débuté lundi.

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