Open d'Australie: Djokovic rejoint Nadal en finale

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- Novak Djokovic n'a pas remporté ses trois derniers tournois disputés, en s'arrêtant une fois en demi-finales cette année (à Doha) et deux fois en finale la saison dernière (à Bercy et au Masters).

Septième sacre record à Melbourne pour Novak Djokovic, qui a dominé comme jamais Rafael Nadal, en trois sets, dimanche en finale.

"Je suis tellement une combattante, je n'abandonne jamais, c'est vraiment en moi", a souligné l'ex-N.1 mondiale aujourd'hui 16e, qui fait à Melbourne son retour en compétition officielle quatre mois après sa finale explosive perdue à l'US Open. Nadal s'incline sèchement 6.3 6.2 6.3. Le protégé d'Amélie Mauresmo est enfin parvenu à remporter un jeu au début de la deuxième manche, mais ce n'était que pour repousser l'échéance. Breaké au moins une fois jusqu'en quart de finale, le numéro un mondial n'a pas cédé une seule fois sa mise en jeu sur ses trois derniers matches! "Elle a juste besoin de savoir ce qu'elle fait, et elle le sait", répond du tac au tac le tennisman français à propos de l'ancienne numéro 1 mondiale. Un scénario dramatique pour le 31eme mondial, acculé en permanence derrière sa ligne de fond et forcé de regarder les jeux défilés et le monstre d'en face l'atomiser à l'image de cette première manche bouclée sur un 6-0 en 23 minutes par le sextuple vainqueur de l'épreuve.

Inexistant ou presque pendant deux sets - malgré un break d'entrée face au service pourtant difficilement prenable de Raonic (28 ans) - Alexander Zverev s'est retrouvé en fâcheuse posture, mené 6-1, 6-1, au bout d'à peine plus d'une heure. Nadal pourrait lui aussi marquer l'histoire à sa façon: s'il remporte l'Open d'Australie, il deviendra le seul joueur de l'ère Open à avoir remporté tous les tournois du Grand Chelems deux fois.

Mais Djokovic l'a brutalement ramené sur terre vendredi soir.

Hier, Novak Djokovic a expédié Rafael Nadal en trois sets 6-3, 6-2, 6-3, en finale de l'Open d'Australie. On en salive à l'avance.

Lucas Pouille a vécu un cauchemar.

Sur le terrain de l'aréna Rod Laver, Nadal n'a rien pu faire. Des finales de Grand Chelem, jouer contre vos plus grands rivaux à leur meilleur niveau, que demander de plus? Mais c'est plus qu'encourageant déjà. "Ca aurait peut-être été difficile de le battre même si j'avais été à 100%, mais probablement qu'il y aurait eu un peu plus de combat", a développé "Rafa".

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