Le PSG en quête d'un exploit face au Real — LDC

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Si depuis trois semaines, tout le monde à Paris voulait y croire, ce soir, il n'y a pas vraiment eu de match. L'aura de Zidane semble indestructible dans les jardins européens, là où celle d'Emery se contente de briller en poule, avant de s'éteindre brutalement dans le vif du sujet. Cinq minutes et puis c'est tout. A l'inverse, le Real avait une deuxième opportunité d'ouvrir le score en première période. Trop seul - malgré un Angel Di Maria pas si mal non plus - il pâtit lui aussi de l'absence de Neymar.

Avant, et surtout après, ce fut un véritable récital de l'ogre madrilène. À chaque fois, Alphonse Areola a été à la parade. Uniques depuis le début de sa carrière, déjà exceptionnelle et couronnée de tous les succès. Pour le journaliste sportif, le Paris Saint-Germain va se faire sortir de cette compétition malgré une légère victoire 2 buts à 1 devant son public du Parc des Princes. Mais en face, le PSG n'a pas pour autant abdiquer, lui qui avait bousculé les "Merengue" mais qui a depuis lors perdu Neymar sur blessure. Compliqué. Et presque impossible après l'exclusion de Marco Verratti.

Dans le meilleur des cas, l'ancien coach du FC Séville devra aujourd'hui se contenter d'un nouveau triplé Championnat-Coupe de France-Coupe de la Ligue pour espérer arracher une prolongation.

Paris, si loin du Real.

Le tout, au cœur d'un premier acte où le Real récitait son football. Une frappe de Casemiro, déviée par Marquinhos, enterrait définitivement les espoirs du PSG (1-2, 80e). La Ligue des champions et...

L'attaquant de 26 ans a également publié une vidéo promotionnelle du club où l'on peut voir des images de joueurs et de supporters, mais aussi "Ney" montrant l'écusson du club sur son maillot. Ce n'est pas fini, ça viendra. Avant ça, ses conservations de balle et orientations de jeu avaient donc été précieuses, parfois même géniales. Cristiano Ronaldo (49e) plaçait tout d'abord sa tête juste à côté.

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