Wall Street hésite après deux jours du turbulences — Bourse

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Ces investisseurs sont également préoccupés par le fait que la Réserve fédérale pourrait décider d'augmenter ses taux, ce qui rendrait les emprunts et les investissements plus coûteux pour les entreprises. Les marchés sont rendus nerveux par des craintes d'accélération de l'inflation et de durcissement des politiques monétaires des grandes banques centrales.

Les marchés entrent maintenant "dans une phase de correction", a-t-il ajouté, avec un déclin de plus de 10% pour l'indice Nikkei par rapport au plus haut du 23 janvier.

Toutes les composantes du Cac 40 sont dans le rouge. Le DAX allemand 3,58 %. L'action progressait de 2,2% dans les échanges en avant-Bourse. Lorsque l'indice accélère ses pertes et franchit la barre des 13% de pertes, soit un "Level 2", une deuxième pause de 15 minutes est automatiquement mise en place. L'Europe, elle, a aussi été contaminée, mais manque de pot, la hausse de l'euro a empêché les bourses européennes de réaliser d'aussi bons scores que la bourse américaine lorsqu'elle était en hausse. Le bénéfice d'exploitation de 1,63$ est plus faible que ce lui de 1,68$ qu'il attendait, et nettement plus bas que celui de 1,75$ visé par l'ensemble des analystes.

Mardi, Wall Street avait terminé en nette hausse à l'issue d'une journée particulièrement chaotique, repartant ainsi de l'avant au lendemain de la pire séance en plus de six ans pour le Dow Jones et le S&P 500. Le Dow jones et le S&P 500 ont clôturé hier avec une baisse, respectivement de 4,6% et de 4,1%.

Et mardi matin, l'affolement gagnait les places asiatiques. Ailleurs dans la région, Sydney a fini en baisse de 3,20%. Hong Kong a aussi perdu plus de 5 % en clôture et Shanghaï plus de 3 %.

Une heure de baisse, 1.500 points perdus.

Correction attendue ou mini krach boursier?

Même si le taux de participation au marché du travail reste inférieur à son niveau d'avant la crise de 2008, on va assister à une croissance des salaires - comme l'indiquent les dernières statistiques publiées à la fin de la semaine passée. Elle se trouve exactement au même niveau que l'an dernier à pareille date, mais est en hausse de 20 % sur cinq ans.

A l'origine de cette débâcle, paradoxalement, une bonne nouvelle: la publication du rapport mensuel de l'emploi aux Etats-Unis.

" Il y aussi un retour de la volatilité sur les marchés qui n'avait pas connu de tels pics depuis les événements géopolitiques du mois d'août liés à la Corée du Nord", a complété M. Larrouturou.

Ont-ils souligné, dans les colonnes du Figaro.

" Mais il y a l'effet de contagion: quand Wall Street tousse, les autres Bourses s'enrhument..." La situation a créé une panique générale dans toutes places financières. Ainsi, la Bourse du Japon était au plus haut depuis 21 ans.

Broadcom a relevé lundi son offre sur Qualcomm à plus de 121 milliards de dollars en la présentant comme sa proposition "la meilleure et la dernière" afin de pousser sa cible à négocier. Bien davantage que le PIB mondial!

Un rebond en 'V' semble s'amorcer à Wall Street ce mercredi, les investisseurs retrouvant de l'appétit pour le risque dans l'espoir de voir la Fed apporter son soutien aux marchés sous formes de liquidités.

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