Ce que l'on sait sur les révélations sur Trump Junior — Ingérence russe

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Et comme toujours, le locataire de la Maison Blanche ne laisse pas indifférent. Ce serait son fils Donald Trump Junior! "La rencontre elle-même et ce qui s'y est passé ne viole pas la loi". "Il n'était pas au courant de la rencontre".

Pour sa part, M. Trump fils a déclaré au réseau Fox que sa décision de rencontrer l'avocate russe a été prise dans le contexte du rythme effréné d'une campagne présidentielle. "S'il s'agit bien de cela, j'adore (l'idée), surtout plus tard cet été", a répondu Donald Trump Jr.

Interrogé, Aras Agalarov dément être familier du Britannique. Cette femme lui aurait expliqué avoir des informations "selon lesquelles des individus liés à la Russie finançaient le parti démocrate et soutenaient madame Clinton", des déclarations qu'il affirme avoir jugées "vagues, ambiguës et sans aucun sens".

Donald Trump Jr avait avoué avoir reçu des informations compromettantes sur l'adversaire de son père pendant l'élection présidentielle, mais n'avait jusqu'à présent jamais révélé qu'il savait à l'avance que le gouvernement russe mettait en place une stratégie pour favoriser l'accession au pouvoir de Donald Trump. De même, le fait que Kushner n'ait pas mentionné cette rencontre dans le questionnaire relatif à son embauche comme conseiller de la présidence peut lui valoir de sérieux soucis légaux.

C'est ce qu'a avancé celui qui a été nommé à la tête du FBI par Donald Trump, Christopher Wray, mercredi, alors qu'il témoignait - hasard du calendrier - devant le Congrès. "Ce n'est pas surprenant", analyse M. Jacob. "Le fait que le fils de Donald Trump soit désormais touché par le scandale montre que cette affaire se rapproche du président des Etats-Unis", analyse David Dewberry, un professeur à l'Université de Rider qui a écrit un livre sur les scandales politiques aux Etats-Unis. J'ai demandé à Jared et Paul d'y passer.

Je ne sais rien à propos de cette histoire. D'où viendrait cette insatisfaction? Natalia Veselnitskaya a nié être liée au gouvernement russe et déclaré, dans une interview à NBC, qu'elle n'avait pas les informations recherchées par le trio. De son côté, Donald Trump dément régulièrement les révélations faites par la presse américaine.

" J'étais là, à la différence de beaucoup, qui est maintenant en essayant de décrire ce qu'il se passait", a ajouté le ministre.

Réponse, sur Twitter, du milliardaire: "La M.B".

Ensuite est venu le très inattendu soutien du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ce mercredi à Bruxelles.

"Nous sommes au-delà de l'entrave à la justice". Son collègue Al Green a cosigné la mesure.

"Le vice-président travaille au quotidien pour promouvoir le programme du président", a déclaré le porte-parole de Mike Pence, Marc Lotter, dans un communiqué à MSNBC.

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